

Dr Anne–Christèle Dzierzek Anesthésiste
Je ne connais pas très bien ce combat car j’ai la chance de ne pas y avoir été confrontée personnellement. Néanmoins, en France, pays de liberté par excellence et à l’ère de la transparence et de la traçabilité, il me paraît inconcevable qu’un enfant ne puisse pas avoir le choix d’accéder à l’identité de ses propres géniteurs. J’ai bien compris que le problème majeur de la levée de l’anonymat serait la baisse du nombre de donneur de sperme. Pourtant l’actualité nous le prouve tous les jours, l’information et surtout la façon dont elle est présentée et distillée est capitale pour faire changer les certitudes et les opinions.
C’est pourquoi, je soutiens l’association PMA.

Message de soutien inconditionnel d’une enfant née sous X aux enfants issus de l’AMP avec tiers donneurs.
Je me souviens très bien de ma révolte contre la culture du secret à la française lorsqu’ a été mis en place l’anonymat du don de gamète. J’avais la certitude que l’on se fourvoyait encore davantage dans cette voie, qu’on allait encore plus loin dans l’aberration : Après avoir orchestré l’anonymat de l’abandon à la naissance, on organisait maintenant celui de la naissance médicalement assistée. J’étais consternée que la société ait si peu compris la souffrance que nous vivons d’être coupés de nos racines, de ce lien transgénérationnel qui nous unit à nos parents et dont nous sommes porteurs que nous le voulions ou non. J’étais atterrée que notre société en arrive à institutionnaliser une avancée médicale réelle de façon analogue, pareillement déshumanisée avec la même dimension "bombe à retardement " lorsque nous parvenons à l’age adulte et que nous sommes à vie confrontés à la lancinante question des origines.
Je continue à mener ce combat contre l’anonymat pour la reconnaissance des droits de l’enfant à connaître ses origines, son noyau dur, son droit inconditionnel à ce que l’ intégrité de sa personne soit reconnue, respectée, préservée par la loi, qui l’en démunit actuellement. Recevez mon soutien chaleureux dans votre lutte contre l’anonymat des AMP, j’ose dire fraternel étant donné que mon père, dont j’ignore tout, est peut–être également le vôtre...
Anne Halvorsen
Membre de la CADCO (coordination des actions pour le droit à la connaissance des origines)

Cecile, née sous X
Je n’ai jamais pu accepter cette première identité: "sous X" qu’est ce que ça veut dire je pensais être née "de ..." et je me rends compte que je suis née "sous..." pourquoi "sous" et en plus "X" je me sens enterrée ça m’est insupportable dans mes sentis où sont mes repères! trois prénoms à la pouponnière pendant des mois ensuite adoptée je change de prénom c’est une nouvelle histoire à récréer une identité nouvelle à construire je suis perdue ne le sais pas ce sera douloureux, je sais et comme je peux l’exprime; mais je sais tout au fond de moi je suis différente, particulière. je me suis lancée pendant une année corps et âme dans des recherches particulièrement difficiles; il m’a fallut du temps pour continuer et me construire j’ai construit ma vie, suis mariée , 4 enfants, après la naissance de ma dernière fille il a fallut que je finisse cette route parce que cette petite fille me ressemble terriblement et a fait que mes sensations se sont remises à dire...si fort je l’ai retrouvée aujourd’hui…. 10 ans après mes premières démarches elle est dans son histoire qui lui appartient dans une vie qui est la sienne. il m’a fallut 10 ans pour comprendre son geste. comprendre que ce n’était que trop d’amour pour moi; un amour tel qu’elle me donnait la vie une deuxième fois en me laissant partir et me confiant, confiante j’en suis sûre, dans la vie. Elle m’a voulu heureuse n’a pas eu le choix aussi. il m’a fallut 10 ans pour dire à tout ceux qui n’entendent pas, que l’on ne peut se construire de RIEN nous sommes remplis; nous sommes pleins de vie nous sommes entiers "entière", ce n’est pas ce sentiment encore; mais enfin, je peux mettre une image, du concret du visuel et ça apaise terriblement; le "nul part" "de personne" n’existe plus; quel soulagement ! je sais d’où je viens et de quel ventre j’ai été en premier aimé parce qu’on est tous aimés, et ça j’en suis persuadée. j’avais terriblement, pour vivre, besoin d’une image physique, besoin de m’identifier parce que jamais je n’ai pu accepter de ne ressembler à personne; parce que nous ne venons pas de "personne". "le reflet dans la glace" , elle en moi au fond des yeux, elle en moi dans tant aussi, sans pouvoir le nier. quand j’ai ressenti ce manque immense de venir du X, je me suis jurée que j’y arriverai et seule j’ai déplacé des montagnes… à quel prix ? aucun. parce que ma douleur pendant mes recherches n’était rien à côté de celle de venir d’un X. que représente ce fameux X qui est notre premier prénom: une croix Quelle est sa signification que de barrer...elle est multiple nous barrer oui parce que l’on ne veut pas nous reconnaître et surtout nous connaître. quelle souffrance.... on ne peut vivre sans être reconnu parce que ce mot porte aussi "connu", qui n’a pas besoin de reconnaissance dans son travail, sa vie privée ses dons ses loisirs ses amis ses envies ses déceptions ses chagrins...tout porte à être reconnu. ….ce que nous avons en commun entre X et IAD c’est l’anonymisation d’un être humain.. "sousX" ou IAD, les enfants sont là et ils viennent bien de quelque part, d’un homme et d’une femme !! vous IAD, vous n’avez pas été stricto abandonnés, mais c’est UNE SORTE d’abandon de la part cette fois de la médecine et de la société. C’est aux médecins qu’il faut faire entendre que l’on ne peut pas mettre au monde des générations qui viennent de nulle part....car venir de nulle part est inconcevable pour l’être humain. Il ne permet pas de se construire alors pourquoi vous faire naître dans cet anonymat total? Comment un médecin peut il le décréter et faire ce choix là?? entre X et IAD ce qui nous réunit , c’est ce "qui nous sommes vraiment?" et "d’où venons nous?" il faut changer tout ça et se dire que c’est possible tout être humain vient de la vie et le vie est entière et pas qu’à moitié ou inexplicable

Le Parti des Enfants du Monde
Notre association, Le Parti des Enfants du Monde, se bat pour une plus grande reconnaissance des droits de l’enfant, entre autres dans le domaine de la filiation et de la bioéthique. C’est pourquoi, lors de la réforme du Code de la Famille en 1999, nous avions alors demandé la levée de l’anonymat pour le don de sperme, proposition qui fut fraichement accueillie.
Nous basons notre éthique sur la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, laquelle stipule, à l’article 8, que ce dernier ne saurait être privé d’éléments constitutifs à son identité, celle–ci devant être rétablie aussi rapidement que possible par l’Etat en cas de privation. Ce texte est très clair quant au droit de l’enfant à connaître ses origines. Il stipule également que l’enfant a le droit de connaître ses deux parents, père et mère et d’être élevés par eux (article 7), raison pour laquelle nous sommes opposés à la procréation médicalement assistée pour les célibataires et les couples homosexuels, qui engendrerait des enfants légalement privés de père ou de mère, situation douloureuse à laquelle s’ajoutent des troubles de la filiation.
Nous constatons souvent avec désarroi que le "droit à l’enfant" est de plus en plus revendiqué et légitimé auprès des autorités, le mal d’enfant étant sans doute plus compréhensible pour beaucoup de personnes que la qu��te d’origine qui poussent les enfants nés d’IAD à se regrouper dans une association comme la vôtre. C’est pourquoi nous soutenons Procréation Médicalement Anonyme dans sa volonté de lever l’anonymat des donneurs de sperme.
Marie-Eléonore Chartier
marie.eleo@wanadoo.fr

Claude SAGEOT-CHOMEL - Président de la D.P.E.A.O.
PMA : Un nouvel espace de défense de l'humain.
Des enfants abandonnés et ceux de la procréation médicalement assistée, la chaîne est longue des situations de rupture avec les origines.
Comme si l'homme n'avait de cesse de vouloir rompre avec son état d'être socialement inscrit dans une généalogie irréductible.
Si je parle de généalogie c'est qu'il est temps de cesser de confondre la question de la connaissance de ses origines avec celle de sa seule histoire biologique. Nous ne naissons pas seulement de la fusion de deux cellules, nous naissons de la rencontre heureuse ou non, de deux lignées humaines.
La recherche biologique est une nécessité pour améliorer la connaissance de l'humain. Qu'elle se trouve confrontée avec la question de la reproduction humaine est sans équivoque possible. Mais son domaine s'arrête ici. Le biologique ne peut être un argument suffisant pour ceux qui veulent ou doivent devenir parents.
L'homme ne peut se départir de son appartenance et sa lignée généalogique. Qu'il puisse s'en éloigner ou s'en détacher, qu'il le rejette ou l'honore, il est défini par ceux-là même qui sont ses ancêtres. C'est là que réside l'humanité.
Dès lors naître c'est appartenir et une lignée. Nier cela c'est jeter dans l'errance celui qui naît. Toute la question des origines est dans cet axiome. C'est pourquoi on ne peut humainement soustraire l'humain de la connaissance de son origine sans tuer l'humain.
Que l'on donne vie à un enfant, que l'on adopte ou que l'on ait recours à la procréation médicalement assistée, ne jouent pas en la circonstance. Seule la connaissance de la vérité de son appartenance généalogique réelle est salvatrice pour l'enfant et l'adulte qu'il deviendra. Le secret familial, le mensonge sur les origines, le non dit sur celles-ci, ne sont que des variantes du travail de déshumanisation que constitue toute situation de rupture avec sa lignée.
C'est pourquoi, aprés avoir vécu l'interdit de questionner, l'annulation des actes de naissance, les modifications des lieux de naissance, l'humiliation de se voir opposer le secret administratif sur leur histoire, les 'abandonnés' de toutes sortes sont sensibles et prévenir les difficultés de ceux qui naîtront de la procréation médicalement assistée et soutiennent le projet de ceux qui combattent l'anonymat que le législateur lui impose. Procréation Médicalement Anonyme est bienvenue dans cette bataille pour la reconnaissance de l'humain...

Geneviève Delaisi de Parseval - Psychanalyste
Depuis près de trente ans j'accompagne en tant que psy, en entretiens, consultations et thérapies, des couples en mal d'enfant.
J'ai été ainsi également amenée à rencontrer les enfants que ces couples ont eus au cours de traitements d'IAD, de FIV-D et dons d'ovocytes : j'ai par exemple suivi une patiente‚ âgée aujourd'hui de 36 ans dont j'avais rencontré les parents avant l'IAD qu'ils avaient fait pour la concevoir (elle est maintenant elle-même mère de deux enfants qu'elle a adoptés).
Depuis quelques années je reçois de plus en plus souvent des demandes de consultations de parents d'enfants, maintenant adolescents ou adultes, que j'avais vus lors de l'entretien pré-IAD demandé par le Cecos. Ou de demandes d'entretiens de ces jeunes adultes eux-mêmes.
Je me définis ainsi en tant qu'infertility counselor, tout particulièrement pour les questions de third party reproduction (procréation avec tiers donneurs); j'emploie des termes anglais car cette forme de thérapie n'existe pas encore en France en tant que telle.
Contact : genevieve.delaisi@wanadoo.fr

Pr Ken Daniels - Nouvelle Zélande - Associate Professor University of Canterbury
Je suis trés content de savoir qu'enfin, en France, existe une association qui milite pour l'abolition du secret! Great news!!!
La Nouvelle-Zélande a voté une loi en 2004 appelée : Loi sur les techniques de reproduction assistée.
Cette loi exige que les donneurs de gamétes et dêembryons donnent leur nom pour permettre aux enfants ayant atteint lêâge de 18 ans d'avoir accés à leurs origines.
Cette législation nêapporte pas de réel changement, puisque pendant ces 10 - 15 derniéres années, toutes les cliniques de Nouvelle Zélande nêont recruté que des donneurs préparés à être identifiés dans le futur.
La législation demande la mise en place d'un registre volontaire et on encourage fortement les donneurs à inscrire leur nom sur ce registre.
Ce qui s'est passé en Nouvelle-Zélande, c'est que quelques-uns de ces enfants ont recherché des informations sur leurs donneurs.
Les cliniques ont contacté ces derniers en leur demandant des informations, et /ou un contact éventuel.
Ceci concerne les donneurs d'il y a 20 ans, à qui on avait garanti l'anonymat.
Pr. Ken DANIELS - New Zealand.

Herve Lucas - Biologiste de la Reproduction
Mon expérience de biologiste de la reproduction et andrologue m'a permis de rencontrer de nombreux patients et patientes, issus d'un don anonyme de gamète, pour qui le questionnement sur leur(s) origine(s) était clairement exprimé.
De même, il m'arrive au quotidien de rencontrer des couples souhaitant recourir au don de gamète ou à l'accueil d'embryons.
La problématique de l'anonymat est donc très fréquemment discuté avec ces couples.
Ayant exercé en France, mais aussi en Suisse où la législation est différente sur l'anonymat, je suis donc toujours en interrogation sur la meilleure façon de règlementer (ou non) la pratique du don, sans arrière pensées dogmatiques mais toujours dans le soucis d'avoir une pratique où chacun pourrait être écouté.
Une loi sur le don de gamète ne doit pas seulement être satisfaisante pour la majorité, mais aussi pour une prise en considération des cas même particuliers.

Philippe PETER
Je m'appelle Philippe PETER.
Je suis le pére biologique de Benjamin, né sous x le 14 mai 2000 à Nancy.
Aprés six années de lutte contre diverses institutions la cour de cassation m'a enfin donné raison et a reconnu ma paternité.
Si j'ai mené ce combat jusqu'à son terme c'est principalement pour que mon fils n'ait pas à souffrir de ce manque cruel qu'est l'absence de racines, ce vide originel qui éprouve tant vos adhérents.
Sachez que je vous soutiens pleinement dans votre combat pour l'accés aux origines et pour l'abolition de l'insémination avec l'anonymat d'un donneur. En effet j'assimile ces érudits de la procréation artificielle à des apprentis sorciers qui ne tiennent uniquement compte du désir d'enfants et jamais du désir de l'enfant, ni de sa souffrance à venir.
Cordialement
Philippe Peter

Association Psychologues du Monde
Parce qu'il peut se faire que la question des origines provoque aussi un ébranlement de l'intimité psychique et qu'alors à la détresse humaine vienne s'ajouter un désarroi profond, un impossible, une quête sans issue.
Parce que les manifestations de compassion et l'expression de la sollicitude dont chacun peut faire preuve, ne suffiront pas et ne combleront pas.
Parce que rien ne s'improvise, surtout pas la liberté de chacun de trouver ses propres repéres.
C'est de cette forme relativement nouvelle de questions que notre éthique nous recommande de nous saisir.
Nous interroger pour que l'autre ne soit pas victime, nous interroger pour que les meilleures intentions de réparation ne se fassent au détriment de l'autre.
Penser sans impossible pour que la vie de chacun soit possible.
Psychologues Du Monde par les valeurs qui nous portent, s'associe à PMA
Association Psychologues Du Monde

Petra Thorn - Allemagne
I am a German social worker, family therapist and researcher who has worked in this area for many years. I offer couple counselling and information seminars promoting a better understanding for the need to explain children their biological origin. The next seminar of this kind will be at the end of June. I am also carying out research in this area.
There is also a German (small) self-help group which you will find under www.spendersamenkinder.de. This is a group of parents who have talked with their children about their donor conception.
It is great to hear that there is now a similar movement in France. I know from reading the literature that for historic reasons, the French culture does not pay much significance to knowing your biological origin. This must mean that you are doing hard work!!!
I am also cooperating on an international level with patient organisations. We coordinate yearly Patient Symposiums and during this year's symposium we will devote half a day to discussing the importance of sharing with children and developing resources for parents who want to talk to their children about their conception.
Je vous souhaite beaucoup de courage pour votre projet !

Thomas Patin - Webmaster
A priori je ne suis pas concerné directement par le problème de la conception d'enfants à partir de dons de gamètes. En effet, je suis l'heureux père d'un garçon de 5 ans et d'une fille de 2 ans.
J'ai pris connaissance de ce problème (et de ce scandale...) quand je suis entré en contact avec l'association PMA pour la création du site internet sur lequel vous êtes en ce moment. Lors de l'élaboration de ce site, j'ai lu les témoignages des enfants IAD des donneurs etc...
J'apporte donc tout mon soutien au combat de l'association PMA !

Jacquie de la Haye
Psychosexologue - Thérapeute de couple et familial
Diplômée en Sexologie de l'UQAM, Montréal, CANADA
Un enfant, mon enfant, notre enfant, ton enfant, cet enfant, l'enfant !
Combien de fois avons-nous entendu ces articles, ces expressions ?
Nous ne nous rendons pas compte de leur impact sur l'enfant et donc sur le futur - la future - adulte qui accueillera un enfant, son enfant, leur enfant !
Par nos expressions coutumières, nous éveillons l'inquiétude de cet enfant. Il se pose des questions.
Est-ce que je suis un enfant désiré ? Est-ce que ma mère m'a voulu ? Est-ce que mon père m'a souhaité ? Dans quelles circonstances m'ont-ils eu ?
Il pose des questions à ses parents, à ses grands-parents, à ses oncles et tantes, aux ami(e)s et autres...
Il ne trouve pas nos réponses claires.
Qu'est-ce qui se passera si l'enfant apprend ou comprend que nous lui avons caché volontairement une partie de ses origines ?
Que peut-il penser de cette société humaine qui a peur de dire la vérité, de lui dire la vérité ?
Pourquoi parlons-nous de dons (don d'ovocytes, don de sperme, don d'enfant) si ce donneur et/ou cette donneuse n'ont pas le droit d'exprimer un minimum d'informations à cet enfant qui le souhaite ?
En chacun de nous, il y a de l'inné et de l'acquis. Pourquoi certains d'entre nous n'auraient pas le droit d'avoir accès à cet inné ?
Cet inné dérange qui ?
L'enfant ? Non, sauf s'il se sent rejeté par sa propre famille affective.
Le parent ? Certainement. Il ne sait pas comment le dire, ni quel est le moment le plus propice, il a honte, il se sent coupable et il a peur d'être jugé par ses pairs, sa famille car il n'est pas dans la norme sociale.
Est-ce que ce n'est pas cette difficulté dont il faut s'occuper et non en ajouter une autre ou des autres, en conservant l'anonymat ?
contact : jacquie.delahaye@orange.fr

Jocelyne Duret - Présidente de l'Association RACINE
Rassemblement d'Actions Citoyennes pour une Identité de Naissance Etablie
je vous assure de notre soutien.
En tant qu'Association, R.A.C.I.N.E adhère totalement et inconditionnellement à la démarche et aux visées de P.M.A., puisque les problématiques rencontrées par vos adhérents sont malheureusement similaires à celles des enfants nés dans le cadre spécifique de l'accouchement sous X, avec les répercussions qu'entraînent le manque d'identité biologique.
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